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vieraskieliset / en-francais

La grâce nous en­seig­ne à re­non­cer au péché

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24.5.2016 12.00

Le péché, c’est tout ce qui sépare l’hom­me de Dieu – c’est-à-dire, tout ce qui met en dan­ger la foi vi­van­te. Déjà l’his­toi­re de la chute nous rap­pel­le que le péché ne semb­le ef­fec­ti­ve­ment pas tou­jours mau­vais. Il nous ten­te, ent­raî­ne et trom­pe. Même les cho­ses qui ont l’air bon­ne et rai­son­nab­le peu­vent nous éga­rer. La grâce de Dieu, sour­ce de sa­lut, nous en­seig­ne à re­non­cer à l’im­piété et aux con­voi­ti­ses mon­dai­nes (Tite 2 : 11–12).

Paul rap­pe­la que la grâce de Dieu nous en­seig­ne à at­tend­re « la bien­heu­reu­se espé­ran­ce, et la ma­ni­fes­ta­ti­on de la gloi­re du grand Dieu et de not­re Sau­veur Jésus-Christ » (Tite 2 : 13). L’évan­gi­le de grâce pu­ri­fie l’âme aus­si de l’esp­rit du mon­de. Cela nous cla­ri­fie que le ciel de gloi­re est not­re but.

La grâce en­seig­ne aus­si le non-cro­yant

Tout le mon­de a eu la foi d’en­fan­ce une fo is, mais qu­el­qu­es-uns ont été tra­his par l’en­ne­mi des âmes et ils ont per­du leur foi. Se­lon la Bib­le, Dieu ap­pel­le les hom­mes par sa bonté (Rom 2 : 4). Il se peut qu’un non-cro­yant res­sen­te que Dieu lui par­le par exemp­le dans la na­tu­re, dans les des­tin­ées de sa vie ou dans sa cons­cien­ce. Ce­pen­dant, ces cho­ses-là ne peu­vent pas le con­dui­re à la paix ni au sa­lut s’il ne trou­ve pas le ro­yau­me de Dieu et la foi vi­van­te.

Une mis­si­on avec res­pon­sa­bi­lité nous a été don­n­ée : d’être des let­t­res du Christ dans le mon­de (2 Cor. 3 : 3). Il n’en est pas égal com­ment nous nous oc­cu­pons de cet­te mis­si­on. L’amour du Christ et son exemp­le nous ob­li­gent à nous ap­p­roc­her d’un non-cro­yant humb­le­ment et avec amour. Même les cons­cien­ces de nomb­reux en­ne­mis ont été éveil­l­ées par l’amour de Dieu qu’ils ont pu res­sen­tir du côté des cro­yants.

Par cont­re, il est pos­sib­le de mal comp­rend­re l’at­ti­tu­de de l’amour vers les non-cro­yants. Dans be­au­coup de mou­ve­ments spi­ri­tu­els on a oub­lié la vérité qui ac­com­pag­ne la grâce (Jean 1 : 14, Tite 1 : 2). Ne som­mes-nous pas ob­ligés par l’amour d’aver­tir le proc­hain des dan­gers de la vie désob­éis­san­te à la vo­lonté de Dieu? Le bon trai­te­ment du non-cro­yant ne sig­ni­fie pas de­voir ac­cep­ter ses mau­vai­ses fa­çons de viv­re ou ses il­lu­si­ons de doct­ri­ne. Le vrai amour, c’est d’es­sa­yer de trou­ver les mots et les ac­ti­ons qui le gui­dent à re­non­cer au péché et l’incré­du­lité.

Le mes­sa­ge du ro­yau­me de Dieu n’est ja­mais ac­cepté par tout le mon­de, mais, il y a en­co­re des gens avec une cons­cien­ce éveil­l­ée. Nous pou­vons lib­re­ment par­ler com­me nous res­sen­tons et cro­yons (Rom. 1 : 16; Pier­re 3 : 15).

La jus­ti­ce qui vient de la grâce de Dieu

Nous pou­vons nous sen­tir lib­res en nous rap­pel­lant que nous som­mes jus­tes de­vant Dieu seu­le­ment par la grâce. Le che­min qui mène au ciel ne s’ouv­re pas à nous grâce à nos prop­res ac­tes. La jus­ti­fi­ca­ti­on sig­ni­fie que, par la foi et par la grâce de Dieu, un ac­cusé est déclaré lib­re, sans l’avoir mérité (Rom 3 : 23-26). Not­re ju­ge­ment est souf­fert par un vic­ti­me ex­pi­a­toi­re, Jésus, qui est venu sur la ter­re pour qu’il puis­se ser­vir les aut­res et don­ner sa vie pour tous.

Un en­fant de Dieu est libéré des ent­ra­ves du péché grâce à l’œuv­re de rédemp­ti­on de Jésus. Pour­tant, cet­te li­berté n’est pas li­berté à pécher. Apôt­re Paul, en décla­rant la grâce de Dieu a, en même temps, rap­pelé qu’au­cun cro­yant ne veut viv­re dans le péché (Rom 5 : 20 – 6 : 2). Faib­les, nous tom­bons dans le péché, mais nous vou­lons rec­ti­fier not­re chûte. Nous pou­vons nous sou­ve­nir des mots du Seig­neur à l’apôt­re : « Ma grâce te suf­fit, car ma puis­san­ce s’ac­comp­lit dans la faib­les­se » (2 Cor 12 : 9).

Tex­te : Ila­ri Kin­nu­nen

Sour­ce : Ajan­koh­tais­ta 2010, Eri­lai­si­na mut­ta sa­ma­nar­voi­si­na

Tra­duc­ti­on : OR et MR

Jul­kais­tu rans­kan­kie­li­ses­sä nu­me­ros­sa 11.5.2016

20.2.2020

Sa­nat, jot­ka Her­ra on pu­hu­nut, ovat hen­ki ja elä­mä. Joh. 6:63

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