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vieraskieliset / en-francais

Le Christ com­me rédemp­teur

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5.12.2019 15.34

Dans le mon­de que Dieu avait créé, tout était bon. La si­tu­a­ti­on chan­gea lors­que l’en­ne­mi des âmes ent­raî­na ève à prend­re un fruit de l’arb­re in­ter­dit. La fem­me ne pou­vait pas résis­ter à la ten­ta­ti­on, mais el­le prit un fruit et le man­gea. En­sui­te, el­le le don­na à son mari qui le man­gea aus­si.

Dieu ap­pe­la les hom­mes, qui étai­ent tombés dans le péché et il les in­ter­pel­la. Le Seig­neur mau­dit le ser­pent et mit ini­mi­tié ent­re la des­cen­dan­ce du ser­pent et cel­le de la fem­me. En même temps, Dieu an­non­ça que la des­cen­dan­ce de la fem­me écra­se­ra la tête du ser­pent.

Cela était une pro­mes­se du sa­lut et de la rédemp­ti­on dont le Père et le Fils avai­ent dis­cutés au début des temps : « Tu es mon Fils ! C’est moi qui t’ai en­gendré au­jourd’hui. De­man­de-moi et je te don­ne­rai les na­ti­ons pour héri­ta­ge, et pour pos­ses­si­on les extré­mités de la ter­re » (Ps 2.7–8). Et le Fils répon­dit : « Je prends plai­sir à fai­re ta vo­lonté, mon Dieu » (Ps 40.9).

Dans la chute, l’ima­ge de Dieu en hom­me fut cor­rom­pue et l’hom­me s’est at­taché au mal. Il n’ai­me pas Dieu mais soi-même et le mon­de (Doct­ri­ne chrétien­ne de l’église luthé­rien­ne évangé­li­que de Fin­lan­de 1948, 22). L’apôt­re Paul cons­ta­te que ce qui est bon, n’ha­bi­te pas en lui, car le péché ha­bi­te dans sa chair et dans son sang.

Be­au­coup d’hom­mes ont cherché la paix à leur cons­cien­ce, sans comp­rend­re que l’hom­me est sauvé uni­qu­e­ment par la foi, par la pure grâce et par le seul mérite de Jésus-Christ. Alors, ils ont pu cherc­her le Dieu bien­veil­lant par leur prop­res œuv­res, en pri­ant, en li­sant la Bib­le ou en pra­ti­qu­ant le bon.

Seu­le­ment par le mérite du Christ

L’amour du Père céles­te, la grâce de Dieu et la foi vi­van­te se joig­nent insé­pa­rab­le­ment à Jésus, qui est not­re sa­lut. Paul écrit aux Cho­rint­hiens : « Car Dieu était en Christ, récon­ci­li­ant le mon­de avec lui-même, sans te­nir comp­te aux hom­mes de leurs fau­tes, et il a mis en nous la pa­ro­le de la récon­ci­li­a­ti­on » (2 Cor 5.19).

La grâce de Dieu s’ap­p­roc­he de l’hom­me par l’in­termé­di­ai­re des pécheurs gra­ciés, c’est-à-dire les prêtres du Saint-Esp­rit. à ce­lui qui est an­gois­sé à cau­se de ses péchés, on mont­re Jésus, le rédemp­teur de tous les péchés. Dans le ser­mon de l’évan­gi­le, Dieu don­ne la foi à l’ai­de de la­qu­el­le il pu­ri­fie le cœur. Les ser­vi­teurs, c’est-à-dire les hom­mes cro­yants, revê­tent l’en­fant pro­di­gue du cos­tu­me précie­ux de fête. C’est un cos­tu­me de ma­ri­a­ge, l’ima­ge de la jus­ti­ce que Jésus a prépar­ée pour cha­que hom­me.

Veil­lons en foi

La nais­san­ce de Jésus est le plus grand événe­ment de l’his­toi­re du mon­de, mais c’est en­co­re be­au­coup plus. Si Jésus n’était pas né, nul hom­me ar­ri­ve­rait à la vie éter­nel­le. « Car le sa­lai­re du péché, c’est la mort ; mais le don gra­tuit de Dieu, c’est la vie éter­nel­le en Christ-Jésus not­re Seig­neur » (Rom 6.23).

Les prédic­ti­ons des prophè­tes sur le Mes­sie se sont réa­lis­ées lit­té­ra­le­ment dans la nais­san­ce du Sau­veur le pre­mier Noël, dans son ac­ti­vité pub­li­que, dans les souf­f­ran­ces et la mort sur la croix vend­re­di saint, dans la résur­rec­ti­on vic­to­rie­u­se à Pâques, et dans son as­cen­si­on au ciel.

Les en­fants de Dieu de la nou­vel­le al­li­an­ce at­ten­dent, en veil­lant dans la foi, le jour où Jésus viend­ra sur ter­re la deu­xiè­me fois. Alors, il ne fera plus grâce à per­son­ne. Alors, il don­ne­ra à cha­cun un ju­ge­ment équi­tab­le. On ap­pel­le­ra les bénis du Père à la gloi­re éter­nel­le du ciel, mais les mau­dits se­ront amenés dans la pei­ne éter­nel­le de la per­di­ti­on. Ce n’est que le Dieu seul qui sait, qu­and sera le der­nier jour.

Né de vier­ge Ma­rie

Dieu avait choi­si la vier­ge Ma­rie pour la mère de son prop­re Fils. Un an­ge a an­noncé à la jeu­ne Mai­rie : « Voi­ci : tu de­viend­ras en­cein­te, tu en­fan­te­ras un fils, et tu l’ap­pel­le­ras du nom de Jésus. Le Saint-Esp­rit viend­ra sur toi, et la puis­san­ce du Très-Haut te couv­ri­ra de son omb­re. C’est pour­quoi, le Saint (en­fant) qui naît­ra sera ap­pelé Fils de Dieu » (Luc 1.31, 35).

Le cro­yant Jo­seph qui s’était pro­posé d’aban­don­ner secrè­te­ment son épou­se qui était en­cein­te, a reçu un mes­sa­ge de l’an­ge : « Jo­seph, fils de Da­vid, ne crains pas de prend­re avec toi Ma­rie, ta fem­me, car l’en­fant qu’el­le a con­çu vient du Saint-Esp­rit, el­le en­fan­te­ra un fils, et tu lui don­ne­ras le nom de Jésus, car c’est lui qui sau­ve­ra son peup­le de ses péchés » (Matt 1.20–21).

Be­au­coup re­nient que Jésus est né de d’une vier­ge. La rai­son hu­mai­ne ne peut pas comp­rend­re le sec­ret de la foi. La foi ouv­re la compré­hen­si­on. Dès la con­cep­ti­on, le Fils de Dieu était sans péché, saint et pur. L’œuv­re de récon­ci­li­a­ti­on de Jésus comp­rend tou­te la vie hu­mai­ne : dès les mo­ments de l’ori­gi­ne dans le sein de mère, jus­qu’au der­nier mo­ment, la mort. La vie est un mi­rac­le et un ca­de­au uni­que don­né de Dieu, dont l’hom­me est res­pon­sab­le à ce­lui qui a don­né la vie.

Jésus a récon­ci­lié nos péchés

Vend­re­di saint, Jésus-Christ était de­vant Dieu, en cri­ant dou­lou­reu­se­ment : « Mon Dieu, mon Dieu pour­quoi m’as-tu aban­don­né? » (Marc 15.34). Com­me ses der­niers mots, le Sau­veur a dit :

« Tout est ac­comp­li » (Jean 19.30). Par l’amour en­vers tous les hom­mes, Jésus a souf­fert, il est mort sur la croix, il a versé son sang et ac­comp­li la loi exi­ge­an­te de Dieu à la place ceux-ci. « Sans ef­fu­si­on de sang, il n’y a pas de par­don » (Héb 9.22).

Paul en­seig­ne les Ga­la­tes : « Lors­que les temps fu­rent ac­comp­lis, Dieu a en­vo­yé son Fils, né d’une fem­me, né sous la loi, afin de rac­he­ter ceux qui étai­ent sous la loi, pour que nous re­ce­vi­ons l’adop­ti­on » (Gal 4.4–5).

Dieu a déjà en­cou­ragé les siens par ésaïe : « Sois sans crain­te, car je t’ai rac­heté, je t’ai ap­pelé par ton nom : tu es à moi ! Si tu tra­ver­ses les ea­ux, je se­rai avec toi, et les fleu­ves, ils ne te sub­mer­ge­ront pas. Si tu marc­hes dans le feu, tu ne brûle­ras pas, et la flam­me ne te con­su­me­ra pas. » (és 43.1–2).

Le troi­siè­me jour, Jésus est res­sus­cité d’ent­re les morts pour not­re jus­ti­fi­ca­ti­on. Par sa résur­rec­ti­on, il a vain­cu le pou­voir du péché et ce­lui de la mort. Ain­si, Jésus nous a ren­dus con­ve­nab­les à Dieu et il a ou­vert le che­min au ciel, à ceux qui croi­ent à la pa­ro­le de la récon­ci­li­a­ti­on.

Pek­ka Ter­vo

Pub­lié dans l’An­nu­ai­re de SRK 2000, « Tu­le­vai­suu­teen ja toi­voon » (à l’ave­nir et l’espé­ran­ce). Le tex­te est abrégé.

Tra­duc­ti­on : Sep­po Su­ti­nen