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vieraskieliset / en-francais

Par­lez de ce qui est bon et uti­le

Siionin Lähetyslehti
vieraskieliset / en-francais
11.5.2015 15.54

Juttua muokattu:

1.1. 23:53
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Le point de vue le plus im­por­tant de la let­t­re aux Ephé­siens, c’est la com­mu­ni­on et l’unité des chrétiens. Not­re tex­te don­ne plu­sie­urs con­seils pra­ti­qu­es à ce su­jet. La plu­part d’ex­hor­ta­ti­ons de Paul sont clai­res : di­tes la vérité à vot­re proc­hain, ne vous dis­pu­tez pas, ne par­lez pas de fa­çon mal­sai­ne, chas­sez loin de vous tout sen­ti­ment amer, tou­te ir­ri­ta­ti­on, tou­te colè­re, ain­si que les cris et les in­sul­tes.

Même Jésus s’est mis en colè­re

« Si vous vous met­tez en colè­re, ne péchez pas. » (Éph4 : 26) Ce ver­set peut nous semb­ler as­sez gênant. Paul ex­hor­te ses lec­teurs à ma­ni­fes­ter le sen­ti­ment de colè­re, pour qu’ils puis­sent puis dis­cu­ter de la cau­se de ce sen­ti­ment de fa­çon const­ruc­ti­ve. Le sen­ti­ment de colè­re n’était pas étran­ge même pour le Christ. Dans la Bib­le on ra­con­te la colè­re que res­sen­tait le Christ au mo­ment où il chas­sait les chan­geurs d’ar­gent hors du temp­le ou dis­cu­tait avec les pha­ri­siens sur l’op­por­tu­nité de fai­re du bien le jour du sab­bat (Marc 3 : 1-5).

Quel est le cont­rai­re de l’amour? Ce n’est pas forcé­ment la hai­ne mais plutôt l’in­dif­fé­ren­ce. On peut sans dou­te met­t­re un sig­ne d’éga­lité ent­re l’in­dif­fé­ren­ce et le man­que d’amour, qui sont tous les deux cont­re le vou­loir de Dieu. Il y a un exemp­le d’un tel man­que d’amour dans les pre­miè­res pa­ges de la Bib­le, où Dieu pose la qu­es­ti­on « Où est ton frère Abel? » et Caïn y répond en di­sant : « Je ne sais pas ; suis-je le gar­dien de mon frère, moi? » Cont­rai­re­ment à l’in­dif­fé­ren­ce, la colè­re est un sig­ne que l’aut­re per­son­ne a de l’im­por­tan­ce pour moi. En ef­fet, la colè­re est le plus sou­vent mo­tiv­ée par qu­el­que chose qui nous déran­ge dans not­re re­la­ti­on et qui doit être réglée.

L’amer­tu­me brise l’amour

Ce qui est le problè­me dans la mise en colè­re, c’est que sou­vent, not­re na­tu­re cor­rom­pue ap­pa­raît et que nous mont­rons not­re colè­re en in­sul­tant nos proc­hes par des mots ou des ac­tes méchants ou par des négli­ge­an­ces. Face à ce gen­re de com­por­te­ment, une réac­ti­on hu­mai­ne fa­ci­le se­rait de répond­re au mal par le mal et de de­ve­nir amer. C’est pour­quoi le con­seil que l’on trou­ve dans la let­t­re aux Ephé­siens sur le règle­ment des désac­cords avant le couc­her du so­leil est tou­jours ac­tu­el et im­por­tant. De cet­te fa­çon, nous ne per­met­tons pas au di­ab­le (Éph 4 : 27) de bri­ser et écar­ter l’amour du Christ dans nos cœurs.

« Qu’il ne sor­te de vot­re bouc­he au­cu­ne pa­ro­le mal­sai­ne, mais s’il y a lieu, qu­el­que bon­ne pa­ro­le qui ser­ve à l’édi­fi­ca­ti­on néces­sai­re et com­mu­ni­que une grâce à ceux qui l’en­ten­dent. » (Éph 4 : 29) Sur la base du tex­te d’ori­gi­ne, la ‘pa­ro­le mal­sai­ne’ peut aus­si être tra­dui­te com­me ‘pa­ro­le pour­rie’ ou ‘pa­ro­le qui répand de la pour­ri­tu­re’. Cela couv­re les indé­cen­ces, mais aus­si le fait de par­ler du mal, la médi­san­ce ma­li­cie­u­se, et tout dis­cours qui vi­o­le l’amour. Au lieu de ces pa­ro­les mal­sai­nes, nous dev­ri­ons cherc­her à par­ler d’une fa­çon const­ruc­ti­ve et po­si­ti­ve, et tou­jours pour le bien de nos proc­hes.

Le con­seil de Paul aux Co­los­siens était : « Que vot­re pa­ro­le soit tou­jours ac­com­pagn­ée de grâce, as­sai­son­n­ée de sel » (Col 4 : 6). Le sel empêc­he les ali­ments de pour­rir. Ain­si Paul ex­hor­te-t-il un en­fant de Dieu à ser­vir com­me une let­t­re de mis­si­on ou­ver­te en reflé­tant par sa prop­re vie - en pa­ro­les et en ac­tes - l’amour du Christ qui ap­pel­le les gens au ro­yau­me de Dieu.

« Par­don­nez-vous récip­ro­qu­e­ment »

L’ob­éis­san­ce à la Pa­ro­le de Dieu ga­ran­tie que nous n’at­t­ris­tons pas le Saint Esp­rit de Dieu, par le­qu­el nous avons été scel­lés pour le jour de la rédemp­ti­on. L’en­fant de Dieu a reçu le Saint Esp­rit com­me un ca­de­au dans son cœur. C’est un ca­de­au extrê­me­ment précie­ux qui doit être protégé par tous les mo­yens, par­ce que c’est par ce ca­de­au que nous avons la par­ti­ci­pa­ti­on à la vie éter­nel­le.

Not­re tex­te se ter­mi­ne avec un en­seig­ne­ment qui est bon à re­te­nir tous les jours de not­re vie : « So­yez bons les uns en­vers les aut­res, com­pa­tis­sants, fai­tes-vous grâce récip­ro­qu­e­ment, com­me Dieu vous a fait grâce en Christ. » (Éph 4 : 32). Ici, l’apôt­re Paul ex­hor­te l’Église d’Éphèse à prend­re soin de l’unité et de l’amour mu­tu­el. Dans cet­te tâche, l’élément clé c’est l’évan­gi­le du par­don.

Même si la pa­ro­le de Dieu nous ex­hor­te à évi­ter le mal et à pen­ser à l’intérêt de nos proc­hes, et malgré not­re bon­ne vo­lonté, nous avons du mal à ob­éir à la vo­lonté de Dieu. C’est pour­quoi l’en­fant de Dieu a be­soin de be­au­coup de par­don et be­au­coup de cou­ra­ge de de­man­der et de croi­re le par­don. L’hom­me à qui l’on par­don­ne be­au­coup ai­me be­au­coup.

Tex­te : P. M.

Tra­duc­ti­on : Satu Ko­mu­lai­nen

Sour­ce : Sii­o­nin Lä­he­tys­leh­ti 7-8 / 2014

Teks­tis­sä kä­si­tel­lään seu­raa­vaa raa­ma­tun­koh­taa: Éph 4 : 25-32

Jul­kais­tu rans­kan­kie­li­ses­sä kie­li­liit­tees­sä 6.5.2015.

5.7.2020

Jee­sus sa­noo: "Mene, älä­kä enää tee syn­tiä." Joh. 8:11

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