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vieraskieliset / en-francais

J’ai com­bat­tu le bon com­bat

Siionin Lähetyslehti
vieraskieliset / en-francais
20.11.2013 11.17

Juttua muokattu:

1.1. 23:50
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Apôt­re Paul sa­vait bien que les sports étai­ent ap­pré­ciés dans la cul­tu­re de son temps. Sac­hant que les ima­ges des con­cours étai­ent vi­van­tes dans les pens­ées des gens, il com­pa­rait plu­sie­urs fois la vie d’un chrétien à une cour­se. Ain­si vou­lait-il aus­si mont­rer que le com­bat de la foi et le but de la foi sont des cho­ses be­au­coup plus im­por­tan­tes que la rec­herc­he des buts tem­po­rels.

Paul écri­vait à Ti­moth­ée que l’exer­ci­ce du corps est uti­le à peu de chose, mais la vraie foi est uti­le à tout, par­ce qu’el­le don­ne la pro­mes­se de la vie présen­te et de cel­le qui est à ve­nir. Il di­sait que les cro­yants com­bat­tent dans la foi, par­ce qu’ils met­tent leur espé­ran­ce en Dieu vi­vant, qui est le Sau­veur de tous les hom­mes. (1. Tim 4:8 – 10)

Être dépen­dant de la grâce de Dieu

L’au­teur d’un psau­me com­pa­re la foi à une voie. Il ra­con­te avoir prié Dieu jour et nuit en cri­ant et en sup­p­li­ant : « En­seig­ne-moi tes voi­es, ô Eter­nel! » (Ps 86:11) Se­lon la Bib­le l’hom­me ne peut trou­ver le che­min qui mène à la vie éter­nel­le, que par le Christ. Jésus di­sait lui-même : « Car Dieu a tant aimé le mon­de qu’il a don­né son Fils uni­que, afin que qui­con­que croit en lui ne péris­se point, mais qu’il ait la vie éter­nel­le. » (Jean 3:16.) Apôt­re Paul écri­vait aux Ro­mains : « Étant donc jus­ti­fiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par not­re Seig­neur Jésus-Christ. » (Rom 5:1) Seig­neur Jésus est la vic­ti­me ex­pi­a­toi­re pour nos péchés, mais aus­si pour ceux du mon­de en­tier. (1. Jean 2:2.)

Pour trou­ver la voie qui mène à la vie éter­nel­le, l’hom­me doit en­tend­re l’ap­pel­le de Dieu pen­dant sa vie sur la ter­re. Le Seig­neur du ciel et de la ter­re a été don­né à son Église, pour que les en­fants de Dieu le ser­vent, le mi­nistè­re de la récon­ci­li­a­ti­on. « Et tout cela vient de Dieu qui nous a récon­ci­liés avec lui par Christ, et qui nous a don­né le mi­nistè­re de la récon­ci­li­a­ti­on. » (2. Cor 5:18)

Paul ra­con­tait qu’il cou­rait vers le prix, le but pour le­qu­el Dieu l’avait ap­pelé par vo­ca­ti­on céles­te en Jésus-Christ. C’est pour­quoi il di­sait, qu’il oub­li­ait ce qui est en ar­riè­re et se por­tait vers ce qui est en avant. (Phil 3 :13 – 14) La grâce de Dieu est la for­ce pour ce­lui qui marc­he sur le che­min de la vie. El­le en­seig­ne de re­non­cer à l’im­piété et aux con­voi­ti­ses mon­dai­nes. (Tit 2:11 – 12)

L’amour, le sig­ne des en­fants de Dieu

Dans la pa­ro­le de Dieu on com­pa­re l’hom­me à un bon ou mau­vais arb­re. (Matt 12:33). L’en­fant de Dieu est se­lon la Bib­le « un bon arb­re » qui por­te de bons fruits. Jésus en­seig­nait que l’hom­me bon tire de bon­nes cho­ses de son bon trésor et l’hom­me méchant tire de mau­vai­ses cho­ses de son mau­vais trésor. (Matt 12:35)

Paul écri­vait que l’amour de Dieu est répan­du dans nos cœurs par le Saint-Esp­rit, qui nous a été don­né. (Rom 5:5) Les fruits de l’Esp­rit sont l’amour, la joie, la paix, la pa­tien­ce, la bonté, la bénig­nité, la fidé­lité, la dou­ceur et la tempé­ran­ce. (Gal 5:22 – 23). Le pre­mier fruit est donc l’amour.

Apôt­re Jean écri­vait : « Et cet amour con­sis­te, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a en­vo­yé son Fils com­me vic­ti­me ex­pi­a­toi­re pour nos péchés. » (1 Jean 4:10). Cet amour qui vient du ciel se di­ri­ge vers d’aut­res en­fants de Dieu, vers le tra­vail de l’évan­gi­le et vers les hom­mes non-cro­yants, même vers ceux qui semb­lent être des op­po­sants au tra­vail du ro­yau­me de Dieu. Apôt­re ex­hor­tait de ri­va­li­ser d’es­ti­me récip­ro­que.

Jésus di­sait à ses dis­cip­les dans son dis­cours d’adieu : « Mes pe­tits en­fants […] Je vous don­ne un com­man­de­ment nou­ve­au: Ai­mez-vous les uns les aut­res; com­me je vous ai aimés, vous aus­si, ai­mez-vous les uns les aut­res. À ceci tous con­naît­ront que vous êtes mes dis­cip­les, si vous avez l’amour les uns pour les aut­res. » (Jean 13:34 – 35)

Soig­ner sa vie de la foi

Nous, les cro­yants, al­lons à l’écou­te de la pa­ro­le de Dieu. Nous ne vou­lons pas viv­re cont­re la vo­lonté de la pa­ro­le de Dieu. Il ne s’agit pas de spécu­la­ti­ons hu­mai­nes, ni de l’ob­li­ga­ti­on exté­rie­u­re, mais des en­seig­ne­ments de la grâce de Dieu et du tra­vail du Saint-Esp­rit. (Tit 2:11 – 12) La foi vi­van­te ne peut pas être in­vi­sib­le dans la vie d’un en­fant de Dieu.

Des fois, l’en­fant de Dieu peut en­tend­re par­ler qu’il est isolé, com­me un spec­ta­teur. Il n’est pour­tant pas ain­si se­lon la pa­ro­le de Dieu et l’en­fant de Dieu ne res­sent pas sa foi ain­si. La foi vi­van­te sig­ni­fie la vraie vie, tel­le que Dieu veut qu’on vive, dans son ro­yau­me de la grâce. Nous avons re­mar­qué que si nous et nos proc­hes vi­vons ob­éis­sants à la pa­ro­le de Dieu, nous avons la pos­si­bi­lité d’évi­ter be­au­coup de maux qui enc­haî­nent les aut­res per­son­nes.

Nous sa­vons que tout vi­vant a be­soin de la nour­ri­tu­re pour con­ti­nu­er de viv­re. C’est de même qu­and il s’agit de la vie de la foi. Mar­tin Lut­her écri­vait dans son liv­re De la li­berté du chrétien : « L’âme n’a pas sur la ter­re et au ciel que le saint évan­gi­le, pa­ro­le de Dieu d’où il vive. Il en a as­sez de nour­ri­tu­re, d’al­lég­res­se, de paix, de con­nais­san­ce, de jus­ti­ce, de vérité, de sa­ges­se, de li­berté et de tout bon en abon­dan­ce. » La doct­ri­ne luthé­rien­ne en­seig­ne à pro­pos du soin de la vie de la foi : « Pour gar­der sa foi et pour en for­ti­fier un Chrétien doit as­pi­rer d’uti­li­ser la pa­ro­le de Dieu et la Saint Cène, la priè­re et la com­mu­ni­on avec les chrétiens. »

Se­lon les con­seils de l’au­teur de l’épître aux Hébreux, l’en­fant de Dieu doit soig­ner sa vie de la foi : « re­je­tons tout far­de­au, et le péché qui nous en­ve­lop­pe si fa­ci­le­ment, et cou­rons avec persévé­ran­ce dans la car­riè­re qui nous est ou­ver­te. » (Héb 12:1 – 2) On peut se déliv­rer des péchés et des far­de­aux uni­qu­e­ment en cro­yant l’évan­gi­le, prêché en Saint-Esp­rit, dont le no­yau est la rémis­si­on des péchés au nom et au sang de Jésus.

La chose la plus im­por­tan­te de la vie

Au mi­lieu de nomb­reu­ses exi­gen­ces et de tou­tes sor­tes d’ac­ti­vités, il y a peu qui est néces­sai­re, fi­na­le­ment une seu­le chose. L’au­teur d’un psau­me l’exp­rimé ain­si : « Dis­po­se mon cœur à la crain­te de ton nom. » (Ps 86:11)

Jésus en­seig­nait que per­son­ne ne peut ser­vir deux maît­res. Il cons­ta­tait: “Car là où est vot­re trésor, là aus­si sera vot­re cœur.” (Luc12:34) C’est pour­quoi nous de­man­dons de la for­ce de Dieu pour ar­ri­ver à com­bat­t­re de tout not­re cœur dans son ro­yau­me.

Là, ou Dieu fait son tra­vail de sa­lut, il y a sou­vent aus­si les for­ces de l’en­ne­mi. Il était ain­si aus­si au temps de Paul. Par exemp­le, il y avait eu de faux prophè­tes au Co­los­se et dans les vil­les voi­si­nes. Ils bâtis­sai­ent leur foi sur les pou­voirs pri­mi­tifs et pas sur le Christ. Ils es­sa­yai­ent d’ent­raî­ner les chrétiens aux phi­lo­sop­hies et aux « vains dis­cours », en de­hors de la simp­li­cité de la foi en Christ.

Qu­and Paul écri­vait aux Co­los­siens, ses mots trans­met­tai­ent un témoig­na­ge fort du pou­voir de l’évan­gi­le et de l’édi­fi­ca­ti­on so­li­de de la foi. Il ex­hor­tait les Co­los­siens à marc­her en Christ même pen­dant des ten­ta­ti­ons et à être « en­ra­cinés et fondés en lui, et af­fer­mis par la foi. » En Christ « ha­bi­te cor­po­rel­le­ment tou­te la pléni­tu­de de la di­vi­nité. » L’en­fant de Dieu la pos­sè­de par la foi. (Col 2:6 – 10)

Le conf­lit ent­re la révéla­ti­on de Dieu et l’en­seig­ne­ment de l’esp­rit cor­rom­pu d’un hom­me se voit sou­vent dans la vie des gens de la Bib­le. L’en­fant de Dieu peut éprou­ver les ten­ta­ti­ons si­mi­lai­res à not­re temps aus­si. Le Saint-Esp­rit as­su­re pour­tant à l’en­fant de Dieu, que la foi se for­ti­fie en com­mu­ni­on avec l’Eg­li­se de Dieu. On nous af­fir­me en­co­re et en­co­re que la pléni­tu­de de la di­vi­nité a été révélée en Jésus, le Seig­neur.

Com­bat­t­re le bon com­bat

Com­me pa­ro­les d’adieu à Ti­moth­ée, Paul écri­vait : « J’ai com­bat­tu le bon com­bat, j’ai ac­hevé la cour­se, j’ai gardé la foi. Désor­mais la cou­ron­ne de jus­ti­ce m’est réserv­ée; le Seig­neur, le jus­te juge, me la don­ne­ra dans ce jour-là, et non seu­le­ment à moi, mais en­co­re à tous ceux qui au­ront aimé son avè­ne­ment. » (2. Tim 4:7 – 8) Nous ne re­ce­vons pas le prix grâce à nos prop­res méri­tes, mais par le fait que nous avons pu gar­der, par la for­ce de l’évan­gi­le de Christ, la foi dans la bon­ne et pure cons­cien­ce. Paul ex­hor­tait Ti­moth­ée : « Gar­de la foi et une bon­ne cons­cien­ce ». (1.Tim 1 :19)

Tex­te : Ju­ha­ni Liuk­ko­nen

Sour­ce : L´An­nu­ai­re de SRK 2001

Tra­duc­ti­on: LV-B

Jul­kais­tu rans­kan­kie­li­ses­sä kie­li­liit­tees­sä 11/2013.

20.6.2021

Jee­sus sa­noi: "Ei­vät ter­veet tar­vit­se pa­ran­ta­jaa, vaan sai­raat. Men­kää ja tut­ki­kaa, mitä tämä tar­koit­taa: 'Ar­mah­ta­vai­suut­ta minä tah­don, en uh­ri­me­no­ja." Matt. 9:12-13

Viikon kysymys

Ilmoitukset

Toi­sen­lai­ses­sa va­los­sa

Mi­ka­e­lan per­hees­sä ei pal­jon pu­hu­ta asi­ois­ta. Teh­dään töi­tä, käy­dään kou­lua. Mut­ta jos­sain pin­nan al­la on sa­lai­suus, joka saa äi­din hy­räi­le­mään su­ru­mie­li­ses­ti ja Mi­ka­e­lan sil­mäi­le­mään tar­kem­min muu­ta­mia nuo­ria kou­lun käy­tä­vil­lä ja ruo­ka­las­sa.

Se­läs­sä au­rin­gon kat­se

An­ni­ka Koi­vu­kan­kaan ru­nois­sa heit­täy­dy­tään nuo­ren elä­män aal­lok­koon, sen iloi­hin ja ki­pui­hin, ko­et­te­le­muk­siin ja ar­jen su­loi­seen tur­vaan – kun on us­ko, jo­hon no­ja­ta ja rin­nal­la saat­ta­jia. Sy­viä tun­to­ja ke­ven­tää rai­kas huu­mo­ri: ”Kun­pa voi­sin aset­tua het­kek­si koi­ran turk­kiin. / Tun­tea sen läm­mön / kar­ku­mat­ko­jen tuok­sun / ja myl­lä­tyn kuk­ka­pen­kin ilon. Pai­jaa­via sor­mia riit­täi­si.”

Ome­na­pos­ki ja Nal­le Kar­hu­nen

Kah­dek­san­vuo­ti­as Nal­le Kar­hu­nen on kuu­si­vuo­ti­aan Nu­pun eli Ome­na­pos­ken vii­sas, kilt­ti ja hel­lä iso­ve­li. Jos­kus Nal­le käyt­täy­tyy kuin tal­viu­nil­taan he­rä­tet­ty hur­ja ja äk­ki­pi­kai­nen kar­hu. Sil­loin Nu­pun on pa­ras­ta läh­teä ulos tai lait­taa oman huo­neen ovi vi­sus­ti kiin­ni.

Ta­kai­sin Isän ko­tiin

Kir­joit­ta­jat eri puo­lil­ta maa­il­maa ker­to­vat sii­tä, kuin­ka Ju­ma­la on joh­dat­ta­nut hei­dät val­ta­kun­taan­sa. Ker­to­muk­sia yh­dis­tää ko­ke­mus ko­tiin­pa­luus­ta, Raa­ma­tun mu­kai­sen us­kon löy­ty­mi­ses­tä ja us­ko­vais­ten vä­li­ses­tä rak­kau­des­ta.

Ke­tun­po­jat ja Ja­gu­ar-mies